La journaliste Martine Laberge invitée dans un cours d’introduction à la communication

 

Photo de Venant Nshimyumurwa, auteur et etudiant du programme d'etudes journalistiques  Un article rédigé par Venant Nshimyumurwa, 
un étudiant de notre programme d’Études journalistiques
 

 

Capture d'écran de la classe d'Études journalistiques sur Zoom avec invitée spéciale Martine Laberge. On y voit les étudiants, la professeure et Martine.

« Durant ma carrière de journaliste, je me réjouis d’avoir donné la parole à ceux qui ne l’ont pas », a déclaré Mme Martine Laberge, le 5 novembre 2020, lors d’un cours de classe d’introduction à la communication, dans lequel elle avait été invitée pour partager son expérience aux étudiants de l’Université de Sudbury.

Actuellement animatrice de l’émission « Le Matin du Nord » d’ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE, Martine Laberge a assouvi la curiosité des étudiants, dont ceux suivant le programme d’Études journalistiques à l’université. Elle a souligné le perpétuel apprentissage en journalisme : « Dans cette carrière, on apprend toujours. On ne se concentre pas dans un seul domaine, on touche à tout. On a un regard large sur notre quotidien », a-t-elle fait savoir.

La journaliste, qui compte maintenant une vingtaine d’années dans le métier, a expliqué qu’au tout début, elle a travaillé pour plusieurs stations de radio dans les grandes villes de l’Ontario (Toronto et Ottawa). Par la suite, elle a préféré retourner au nord de la province surtout qu’elle se sentait interpellée à mettre le doigt sur une injustice sociale, en donnant la parole aux gens souvent délaissés. « Je savais qu’il y avait beaucoup de problèmes au nord de l’Ontario. Des communautés autochtones vivant dans des régions éloignées des villes, inaccessibles, affrontaient des problèmes liés au manque d’infrastructures adéquates et aux inondations régulières. Il fallait mettre le doigt sur une injustice sociale, il fallait donner la parole à ceux qui ne l’ont pas. » Elle a partagé ici son expérience avec des descentes sur terrain qu’elle a faites à Tikinigan.

Répondant aux questions des étudiants, Mme Laberge a, entre autres, parlé des qualités qu’il faut avoir pour devenir journaliste et des défis qu’on rencontre dans le métier dont notamment l’accès difficile à l’information et le « fake news ».

Lors de ces échanges, dans lesquels les étudiants se sont montrés intéressés par l’exposé de la journaliste - avec explications complémentaires de la professeure Marie-Josée Charrier, chargée du cours - Mme Laberge a terminé sur un souhait : « Vu notre société multiculturelle, le défi du futur journaliste est qu’on puisse s’assurer de représenter toutes les facettes de la société au sein des médias », a-t-elle conclu.

 

Un article écrit par :

Venant Nshimyumurwa
Étudiant, programme d’Études journalistiques

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